Un accord (soumis à signature) prévoit une contribution de 0,05 % de la masse salariale (13M€) pour structurer la prévention dans le secteur sanitaire, social et médico-social privé non lucratif. Confronté à une pénurie de main-d’œuvre, le secteur compte près de 70 000 postes non pourvus, tandis que l’absentéisme dépasse les 9 %.