Interactions médicamenteusesnull
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E-commerce des médicaments : un arrêté du 28/11/16 fixe les règles applicables
L’arrêté relatif aux règles auxquelles doivent se conformer les pharmaciens d’officine, de pharmacies mutualiste ou de secours minière, quant à la e-commercialisation des médicaments a été publié le 28 novembre 2016 par le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé.
Il fixe les règles concernant la fonctionnalité des sites internet de commerce électronique de médicaments, la présentation des produits en ligne, la protection des données de santé.
I] – Fonctionnalités des sites internet de commerce électronique de médicaments
Contenu
- Rédigé en langue française, possibilité de traduction dans une ou plusieurs autres langues.
- Administration (gestion des contenus, à l’exception des données de santé) réalisée uniquement par les personnels habilités par le pharmacien.
- Mention de la personne physique offrant les médicaments, adresse du site : nom du pharmacien.
- Logo prévu d’identification des personnes offrant la vente à distance des médicaments au public, exigences techniques, électroniques & cryptographiques permettant la vérification de son authenticité.
- Dispositif d’alerte du pharmacien lors du dépassement de la dose d’exonération indiquée pour chaque substance active pour les quantités de médicaments commandés.
- Onglet spécifique à la vente de médicaments : distinction claire par rapport à d’autres produits
- Seuls sont autorisés les liens hypertextes vers les sites institutionnels des autorités de santé et de l’ Ordre des pharmaciens.
INTERDICTIONS
- Liens hypertextes vers sites des entreprises pharmaceutiques, forums & discussions publiques
- Sous-traitance à un tiers de tout ou partie de l’activité de vente par internet
- Recherche de référencement dans des moteurs de recherche ou des comparateurs de prix contre rémunération
Patient
- Accès à un espace privé « Mon compte » (commandes passées, intégralité des échanges, nom, prénom, date de naissance & adresse électronique, n° de membre ou d’adhérent)
- Possibilité de désinscription à tout moment & d’impression de ses échanges avec le pharmacien
II] Présentation des produits en ligne
Elle doit être objective, claire, nom trompeuse & comprend :
- Dénomination de fantaisie du médicament & sa dénomination commune.
- La ou les indications thérapeutiques de l’AMM, forme galénique & nombre d’unités de prise.
- Prix, dont l’ affichage est identique pour tous les médicaments.
- Mention spéciale (PE dont IAM, CI, EI), posologie & notice.
- Lien hypertexte vers le RCP, photos du conditionnement.
- Classification des médicaments par catégorie générale d’indication puis par substances actives.
III] Protection des données de santé
Elle sont considérées comme sensibles.
- Protection renforcée prévue par la Loi relative à l’informatique, aux fichiers & aux libertés.
- Interdiction de les collecter (sauf exception).
L’information des patients doit être éclairée quant à :
- La mise en œuvre des traitements, leurs droits d’accès & de rectification des données à caractère personnel, l’absence de leur droit d’opposition.
Elles sont stockées par un hébergeur agréé par le ministre chargé de la santé & protégées par le secret professionnel. Le pharmacien responsable du traitement des données est authentifié par sa carte de professionnel de santé & s’assure de :
- La garantie de l’identification de la personne,
- Le chiffrement des correspondances,
- La conservation des données, garantie de confidentialité, intégrité & pertinence des informations collectées pendant un an puis les archiver.
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La nouvelle stratégie de Siemens en santé : innovation et baisse des coûts pour les hôpitaux
Siemens Healthineers veut devenir un partenaire clé pour les hôpitaux, en accompagnant les innovations chirurgicales et les aidant à faire baisser leurs coûts. C’est l’axe principal de la nouvelle stratégie en santé du groupe qui a annoncé le 10 novembre 2016 son intention d’introduire Siemens Healthineers en bourse.
Siemens entend par cette opération donner une totale autonomie de management à sa division santé qui va devenir « une entreprise dans l’entreprise ». Cette activité sera, selon le groupe, « plus manoeuvrable et plus à même de répondre aux changements qui bouleversent le monde de la santé ».
Cette nouvelle stratégie repose sur un effort d’innovation (le groupe affirme consacrer déjà 1Md€ chaque année à la R&D). Pour accompagner les avancées de la médecine, l’industriel compte investir de nouveaux champs, l’imagerie moléculaire et l’imagerie interventionnelle. Il s’agit pour le groupe d’accompagner le développement des opérations « mini invasives », très répandues en chirurgie cardiaque et qui investissent progressivement d’autres spécialités: neurologie (traitement des AVC), orthopédie (pose de prothèses), oncologie (injections ciblées de chimiothérapie).
L’innovation s’accompagnera aussi d’un accélération dans les produits contribuant à réduire les coûts des établissements de santé. Par ailleurs, Siemens Healthinners entend développer des services destinés à aider les hôpitaux à rationaliser leur gestion.
Développer l’imagerie interventionnelle
Pour accompagner les avancées de la médecine, l’industriel compte investir de nouveaux champs, notamment celui de « l’imagerie interventionnelle ». Guidé par l’imagerie, le radiologue ou le chirurgien passe par les artères pour réaliser une intervention chirurgicale.
Ainsi sa machine Artis Pheno est dotée d’un bras articulé qui tourne à grande allure et prend des rafales d’images, permettant au chirurgien d’assurer son geste. Plus précise, moins invasive, plus confortable pour le patient, cette médecine contribue à abaisser fortement les coûts de santé: elle réduit la fois les risques opératoires et les temps d’hospitalisation.
Rationaliser la gestion des hôpitaux
Au-delà de la conception de produits contribuant à réduire les coûts, Siemens Healthinners annonce le développement de services pour aider les hôpitaux à rationaliser leur gestion. Il travaille notamment sur un logiciel permettant à un hôpital de gérer de façon unifiée l’ensemble des données: images, informations médicales, administratives.
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Dépenses de santé : augmentation de 2 % de janvier 2016 à fin septembre 2016
+ 2%: c’est le chiffre de l’augmentation des remboursements de soins du régime général à fin septembre 2016, communiqué le 30 novembre 2016 par l’Assurance maladie.
Sur les 9 premiers mois de 2016 :
• les dépenses de soins de ville progressent de 2,4%,
• les remboursements de soins augmentent de 1,4% pour les généralistes et 3% pour les spécialistes,
• les remboursements de soins d’auxiliaires médicaux augmentent de 4%,
• les remboursements d’analyses médicales augmentent de 2,8%,
• les indemnités journalières augmentent de 3,5%,
• les dépenses de médicaments délivrés en ville augmentent de 0,4%,
• les versements aux établissements de santé publique augmentent de 2%. -
Un deuxième investissement de Celgene dans GNS Healthcare
L’acquisition des droits d’utilisation du logiciel « Reverse Engineering and Forward Simulation » de GNS Healthcare, c’est ce qu’a annoncé avoir obtenu Celgene le 29 novembre 2016.
Cette solution logicielle permet d’obtenir des données de santé à partir de dossiers électroniques voire de séquençage génomique, et applique ensuite une technologie de machine learning dans l’objectif de répondre à des questions complexes de soins de santé, comme prévoir quels traitements fonctionneraient le mieux pour des patients individuels.
Le montant du dernier investissement de Celgene n’a pas été communiqué, mais selon un document déposé auprès de la SEC la semaine précédant l’accord entre les deux sociétés, GNS a recueilli 4M$ (3,77 M€).
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Obtention du marquage CE pour un dispositif OTC d’apnée du sommeil contrôlé par smartphone
Le dispositif OTC « SnooZeal » d’apnée du sommeil contrôlé par une application smartphone, a obtenu le marquage CE, indique FierceBiotech le 21 novembre 2016.
Sa société créatrice a pour objectif de traiter l’apnée du sommeil à l’aide d’un dispositif porté le jour, en ciblant une des causes sous-jacentes du ronflement.
Cibler la cause sous-jacente de l’apnée du sommeil
- Nombreuses sont les causes de l’apnée du sommeil, toutes sont dues à la relaxation des muscles de la langue et de la gorge pendant le sommeil, selon le NIH.
- Cela provoque un rétrécissement des voies respiratoires, qui n’affecte pas la respiration mais peut provoquer un ronflement.
- Chez les personnes souffrant d’apnée du sommeil, cela peut conduire à une obstruction complète ou partielle des voies respiratoires.
- C’est cette relaxation excessive et la perte de tonus musculaire de la langue que la société créatrice entend aborder.
- Le dispositif est porté pendant 20 à 25 minutes deux fois par jour pendant six semaines.
- Il délivre des impulsions électriques à l’arrière de la langue afin d’en augmenter le tonus musculaire et d’inverser son excessive relaxation pendant le sommeil.
- L’utilisateur contrôle ce traitement à l’aide d’une application smartphone.
- Il existe d’autres traitements innovants comme des implants de neuro-stimulation.
- La société prévoit l’approbation de la FDA pour le deuxième semestre 2017.
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GHT : DPI et GAM des établissements support de Nouvelle Aquitaine
Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).
Cette semaine (28/11 au 02/12/2016), place à la Nouvelle Aquitaine. L’éditeur Maincare, dont le siège est à Bordeaux, y domine le marché.
DPI : Crossway de Maincare le plus utilisé
Avec 6 établissements utilisateurs de Crossway, Maincare domine largement le marché du DPI en Nouvelle Aquitaine.
GAM : Maincare devant
Avec 5 établissements utilisateurs de son logiciel GAM, Maincare est également dominant en matière de gestion administrative du malade en Nouvelle Aquitaine.