La remise en circulation de 35 millions de données patients issues de la cyberattaque ayant touché 8 ARS et plus de 130 hôpitaux marque une nouvelle étape dans la montée des risques cyber en santé. Au-delà de l’incident lui-même, c’est la circulation secondaire des données, désormais entre les mains de groupes cybercriminels, qui révèle une fragilité structurelle du système.