Comment protéger les patients sans sacrifier la valeur scientifique des données ? C’est la question à laquelle s’est attaquée Roche France, à travers une étude publiée dans PLOS Digital Health. En testant cinq méthodes d’anonymisation sur un même jeu de données, les chercheurs ont évalué leur impact sur le risque de ré-identification… mais aussi sur la reproductibilité des analyses statistiques.