Mercato

  • Assemblée/Commission Affaires sociales : Fadila Khattabi réélue, Stéphanie Rist rapporteure générale

    Députée Renaissance de la Côte d’Or, Fadila Khattabi est réélue à la présidence de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale. C’est ce qu’annonce le Palais-Bourbon dans un communiqué diffusé le 30 juin 2022. Fadila Khattabi a succédé en juillet 2020 à Brigitte Bourguignon, alors nommée au Gouvernement.

    Stéphanie Rist, députée Renaissance du Loiret, est quant à elle élue rapporteure générale : elle succède à Thomas Mesnier qui avait lui-même succédé à Olivier Véran en mai 2020.
    Médecin de profession, elle a notamment assuré les fonctions de :
    • co-rapporteure en 2019 du projet de loi Ma Santé 2022 ;
    • et de rapporteure en 2020 de la proposition de loi Matras « visant à améliorer le système de santé par la confiance et la simplification », qui portait notamment l’idée d’un numéro unique pour l’accès aux urgences.

    Stéphanie Rist est également :
    • co-auteure d’un rapport daté de juin 2019, « relatif au parcours de coordination renforcée santé-accueil-éducation des enfants de zéro à six ans », dans lequel elle proposait l’automaticité de l’ouverture du DMP à la naissance.
    • et l’auteure d’un amendement au PLFSS 2021 demandant que l’interopérabilité des logiciels informatiques soit «  une condition au financement des dépenses engagées pour la transformation et la modernisation des systèmes informatiques ».


    Les vice-présidents de la commission sont :
    • Paul Christophe (Horizons et apparentés, Nord) ;
    • Josiane Corneloup (LR, Saône-et-Loire) ;
    • Pierre Dharréville (PCF, Bouches-du-Rhône) ;
    • et Michèle Peyron (Renaissance, Seine-et-Marne).

  • IHU Strasbourg : le DG Benoit Gallix limogé sur fond de « manque de confiance » et problèmes financiers

    Le Pr Benoit Gallix indique prendre « acte de la décision du conseil d’administration » et dénonce une « mesure de représailles directes » contre le signalement effectué le 20 juin 2022 au parquet national financier (PNF) « sur des faits susceptibles de revêtir diverses qualifications pénales». Il précise avoir réalisé en amont de nombreux signalements en interne et auprès de l’État, restés sans effet.

    Cette réaction du Pr Benoit Gallix, diffusée dans un communiqué, est relayée à la suite de la décision du conseil d’administration de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Strasbourg, qui l’a démis de ses fonctions de directeur général le 23 juin 2022, après le signalement qu’il a émis au PNF. Son mandat à la tête de l’IHU avait débuté en 2020 et devait courir jusqu’à fin 2023.

    « Nous avons décidé d’arrêter le mandat [de Benoit Gallix] à effet immédiat », a annoncé l’IHU par la voix du président du conseil d’administration (depuis avril 2022) Philippe Richert, ancien président de la Région Grand Est, selon qui la décision a été votée à l’unanimité moins une voix contre et une abstention.
    Il explique que la procédure de licenciement de Benoit Gallix avait été engagée avant le signalement au PNF, à cause :
    • d’un « climat de défiance » ;
    • d’un « manque de confiance totale » ;
    • et de « problèmes financiers » avec des « dépenses non autorisées ».

    Signalement au parquet national financier : l’Ircad se défend

    Le signalement au PNF porterait sur les flux financiers entre l’IHU et l’Ircad, l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif de Strasbourg, dirigé par le Pr Jacques Marescaux, ancien directeur de l’IHU jusqu’en 2020.

    L’Ircad dénonce pour sa part dans un communiqué les informations « orientées et parcellaires » transmises à la presse par Benoît Gallix, qui selon lui « ne reflètent en rien la réalité » : l’institut de recherche évoque des analyses financières réalisées par la direction générale et la direction des finances de l’université de Strasbourg, sous contrôle de l’Inspection générale du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, « que l’ex-directeur de l’IHU ne saurait ignorer et qui contredisent ses accusations ».

    Selon l’Ircad, Benoît Gallix « a eu connaissance de la remise en cause potentielle de son mandat pour manquements graves dans l’exercice de ses fonctions » : il aurait voulu « instrumentaliser la situation afin de faire obstacle à sa révocation », intervenue le 23 juin après un processus initié bien avant ses dénonciations récentes.

    L’Ircad se dit « contraint de saisir le Procureur de la République de Strasbourg d’une plainte pour dénonciation calomnieuse ».

  • Doctolib : Elise Bert Leduc, CEO de Direct Assurance et ex-Google, sera chargée des sujets data

    Après 7 années passées dans le secteur de l’assurance, Elise Bert Leduc, P.-D.G. de Direct Assurance (groupe Axa), rejoindra en septembre 2022 Doctolib en tant que « Chief Revenue Officer ». La licorne française précise qu’elle sera également membre du comité exécutif du groupe.

    Elise Bert Leduc sera chargée de « piloter, à l’international, les équipes clefs pour accompagner la croissance de l’entreprise », avec pour responsabilités notamment :
    • le service aux utilisateurs et leur satisfaction ;
    • les enjeux marketing et communication ;
    • les services aux patients ;
    • ou encore les sujets de data et de performance ».

    Stanislas Niox-Chateau, président-fondateur de Doctolib, souligne qu’elle devra « renforcer le lien de confiance » avec les utilisateurs, à savoir « les personnels de santé, les patients et toutes [les] parties prenantes ».

    Diplômée de Centrale Paris et d’un master of science de l’université de Berkeley (Californie), Elise Bert Leduc assure la direction de Direct Assurance depuis septembre 2021, assumant parallèlement les fonctions de « Chief Marketing, Customer, Digital, Data & Partnerships Officer » du groupe Axa depuis novembre 2018.
    Elle a également passé plus de 4 ans chez Google France, où elle était chargée du secteur financier (2011-2015), après 6 ans passés au sein du Boston Consulting Group.

  • Eurobiomed : Eric Vacaresse (Sanofi) élu président du pôle de compétitivité Santé des régions Sud

    Directeur des relations scientifiques (Europe) du Sanofi Hub R&D France depuis octobre 2014, Eric Vacaresse a été élu pour un mandat de 3 ans à la présidence d’Eurobiomed, le pôle de compétitivité santé des régions Sud et Occitanie. Sa nomination est annoncée par l’organisation dans un communiqué daté du 22 juin 2022, précisant qu’il succède à ce poste à Michael Danon, président de l’association depuis 2019. 

    Titulaire d’un DEA de chimie, Eric Vacaresse est également depuis janvier 2015 vice-président de l’Alliance recherche innovation industries santé (Ariis).

    Dans le cadre de ses fonctions au sein de Sanofi, il est chargé de développer les relations scientifiques externes pour mettre en place des partenariats stratégiques au sein des écosystèmes européens de l’innovation » : il s’est impliqué dans diverses initiatives pour « renforcer les liens entre Sanofi, les acteurs institutionnels, académiques, les hôpitaux et start-up/biotechs ». 

    Créé en 2009 par les acteurs de la filière santé des régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Occitanie, Eurobiomed regroupe 400 acteurs industriels, grands groupes, PME et start-ups, ainsi que des laboratoires de recherche et des universités.
    Depuis sa création, 320 projets soutenus par Eurobiomed ont été financés à travers divers appels à projets, européens, nationaux et régionaux : cela représente plus d’1,2 milliard d’euros d’investissement, dont 461 millions d’euros d’aides publiques.

  • S. Guérini : Anouck Teiller (ex-Anssi) nommée conseillère numérique (liste des membres du cabinet)

    Depuis le 21 juin 2022, Anouck Teiller assure les fonctions de « conseillère transformation numérique de l’État, affaires internationales et européennes » du ministre de la Transformation et de la Fonction publiques Stanislas Guérini. Sa nomination a été annoncée par un arrêté du 21 juin 2022 publié au Journal officiel (JO) du 23 juin. 

    Diplômée d’un master de Sciences Po Paris, Anouck Teiller était depuis septembre 2021 directrice de cabinet du directeur général de l’Anssi Guillaume Poupard, après avoir été sa cheffe de cabinet à partir de novembre 2018 puis sa directrice de cabinet adjointe.

    La liste des membres du cabinet de Stanislas Guérini :

    Ministère de la Transformation et de la Fonction publiques

    [vue=151796]

  • Snitem : Lucile Blaise, vice-présidente de Resmed, élue présidente

    « À l’issue de l’assemblée générale ordinaire du Snitem, Lucile Blaise, vice-présidente Europe de l’Ouest de Resmed, a été élue présidente pour un mandat de 2 ans ». C’est ce qu’annonce l’organisation professionnelle de l’industrie du dispositif médical dans un communiqué daté du 22 juin 2022 et diffusé à la suite de son AG. Lucile Blaise exerçait la présidence par intérim du Snitem depuis le 22 mars 2022, après le décès de Philippe Chêne survenu le 12 mars. Président de Winncare, Philippe Chêne avait été élu président du Snitem en 2019 puis réélu en 2021.  

    « À très court terme, l’obtention des aménagements nécessaires pour une mise en œuvre réaliste de la nouvelle réglementation du DM constitue un véritable enjeu », souligne la nouvelle présidente. « La régulation du secteur, autre enjeu déterminant, doit être adaptée et pertinente, génératrice de valeurs pour le système de soins et avant tout pour les patients », ajoute-t-elle.

    Dirigeante de la filiale ouest-européenne du groupe américain Resmed, spécialiste des DM de télésurveillance des maladies respiratoires (apnée du sommeil, insuffisance respiratoire), Lucile Blaise est également membre du conseil d’administration du lobby européen du DM, Medtech Europe. Elle a fait par ailleurs partie de plusieurs groupes de travail du Snitem sur les DM numériques.

  • Ordre des médecins : l’ORL François Arnault succède au Dr Patrick Bouet à la présidence du Cnom

    Médecin ORL ayant exercé pendant 35 ans dans la Vienne (Nouvelle-Aquitaine), le Dr François Arnault est élu président du Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom). Il succède au médecin généraliste Patrick Bouet, qui occupait ces fonctions depuis 2013. Le nouveau bureau du Cnom a été élu ce 22 juin 2022, à la suite du renouvellement quasiment par moitié des conseillers nationaux le 16 juin.

    27 des 58 conseillers nationaux élus le sont pour la première fois

    Le conseil national, tout comme les conseils départementaux et régionaux de l’Ordre, est désormais « pleinement paritaire » (autant de femmes que d’hommes), souligne le Cnom. Ajoutant qu’il est ainsi « davantage représentatif d’une profession dont les femmes représentent aujourd’hui la moitié des médecins en exercice ». La composition du conseil national est « profondément rénovée » : 27 des 58 conseillers nationaux élus le sont pour la première fois.

    Ce sont ces 58 conseillers, réunis en session, qui ont élu le Dr. François Arnault comme nouveau président de l’institution, et ce pour un mandat de trois ans.

    Président pendant 10 ans du conseil départemental de l’Ordre des médecins de la Vienne, le Dr François Arnault a été élu conseiller national de l’Ordre en 2013 : au sein de l’organisation, il a notamment été élu délégué général aux relations internes, puis secrétaire général à partir de 2019.

    Un « homme de terrain », engagé sur le territoire de la Vienne

    Le Dr François Arnault a par ailleurs assuré les fonctions de maire de la commune d’Availles-en-Châtellerault (Vienne) entre 2008 et 2018 et vice-président de la communauté d’agglomération Grand Châtellerault (Vienne).

    Après son élection à la président du Cnom, il a insisté sur « le rôle majeur qu’assume l’Ordre des médecins dans l’accompagnement des médecins, de tous statuts, de toutes spécialités et de tous âges, tout en restant toujours guidé en premier chef par l’intérêt des patients, à l’heure où le lien de confiance des Français avec le système de santé s’est considérablement détérioré », rapporte le Cnom.

    Le Dr François Arnault a également souligné que « le renouvellement profond de l’Ordre, à tous ses échelons, était une véritable chance pour rapprocher l’institution des médecins et œuvrer à faire advenir un esprit collectif, au sein du conseil national et entre les différents échelons de l’Ordre – mais aussi entre professions de santé, par une ouverture vers les coopérations professionnelles ».

    Il a fait part de « sa volonté claire et déterminée » de « renforcer les contacts de l’Ordre et ses relations de travail avec l’ensemble des partenaires de l’institution, pouvoirs publics, syndicats de médecins, ordres des professions de santé, associations de patients, parlementaires et élus des territoires ».

    Le Dr François Arnault a par ailleurs rappelé « la responsabilité éthique considérable » de l’Ordre « au cœur de la société », et sa volonté de « prendre pleinement part à toute réflexion collective sur ces enjeux, et notamment sur la fin de vie« .

    Composition du nouveau Bureau

    • président : Dr. François Arnault
    • secrétaire général : Dr. Pierre Maurice            
    • trésorier : Dr. Pierre Jouan    
    • vice-présidents :
      • Dr. Marie-Pierre Glaviano-Ceccaldi ;
      • Dr. Jacqueline Rossant-Lumbroso ;
      • Dr. Jean-Marcel Mourgues ;
      • Dr. Gilles Munier
    • présidents de section :    
      • section éthique et déontologie : Dr. Anne-Marie Trarieux  
      • section exercice professionnel : Dr. René-Pierre Labarrière
      • section formation et compétences médicales : Dr. Henri Foulques
      • section santé publique : Dr. Claire Siret
    • délégué général aux relations internes : Dr. Pascal Jallon
    • délégué général aux affaires européennes et internationales : Dr. Philippe Cathala   
    • délégué général aux données de santé et au numérique : Pr. Stéphane Oustric 
    • secrétaires généraux adjoints :
      • Dr. Leïla Ouraci ;
      • Dr. Patrick Théron ;
      • Dr. Frédéric Joly. 

    Composition du conseil national renouvelé et paritaire :

    • consulter la page ici.
  • UniHA : Walid Ben Brahim, directeur du CH de Grasse, nommé directeur général

    Succédant à Bruno Carrière, en poste depuis 2009, Walid Ben Brahim sera « à compter du 1er novembre 2022 » le nouveau directeur général du groupement de coopération sanitaire UniHA, réseau coopératif d’achats groupés des établissements hospitaliers publics français. Sa nomination a été annoncée par l’organisation le 16 juin.

    Ancien élève de l’EHESP, âgé  de 36 ans, Walid Ben Brahim dirige depuis novembre 2018 le centre hospitalier de Grasse (Alpes-Maritimes). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera placé sous l’autorité de Charles Guépratte, directeur général du CHU de Nice et président d’UniHA depuis 2017, ainsi que du conseil d’administration. Le groupement précise que Bruno Carrière « conduira des projets transversaux et stratégiques sous l’autorité de la gouvernance et en appui des équipes UniHA et de leurs membres ». 

    Walid ben Brahim a notamment occupé le poste de directeur adjoint du CHU Amiens-Picardie (2012-2015) et de directeur de cabinet de la directrice générale de l’AP-HM Catherine Geindre (2015-2017). Il est membre du bureau de Relyens (Sham) et fondateur de l’association IDH (Industrie-Digital-Hôpital), active depuis 2019 et dont la vocation est de « créer du lien entre les industriels, les acteurs du digital et le secteur hospitalier ».

  • Élections législatives 2022 : les personnalités de la santé et du numérique élues ou réélues

    Olivier Véran, Frédéric Valletoux, Cyrille Isaac-Sibille, Thomas Mesnier, Eric Bothorel… Plusieurs personnalités des mondes de la santé et du numérique, suivies par H&TI depuis plusieurs années, font partie des candidats élus le 19 juin 2022 à l’Assemblée nationale. 

    Dans le secteur de la santé:
    • Frédéric Valletoux (Ensemble), président de la FHF, a été élu dans la 2e circonscription de Seine-et-Marne;
    • Olivier Véran (Ensemble), ex-ministre de la Santé, a été réélu dans la 1ere circonscription de l’Isère;
    • Cyrille Isaac-Sibille (Ensemble) auteur d’un rapport de la Mecss sur le DMP, a été réélu dans la 12ème circonscription du Rhône;
    • Fadila Khattabi (Ensemble), présidente sortante de la commission des Affaires sociales, a été réélue dans la 3e circonscription de la Côte-d’Or;
    • Thomas Mesnier (Ensemble), rapporteur général sortant de la commission des Affaires sociales, a été réélu dans la 11e circonscription de Charente;
    • Philippe Juvin (LR) référent santé de Valérie Pécresse pendant la campagne présidentielle, a été élu dans la 3e des Hauts de Seine;
    • Jérome Guedj (Nupes), auteur d’un rapport sur l’isolement des personnes âgées en période de Covid,  a été élu dans la 7e circonscription de l’ Essonne.

    Ont également été réélus plusieurs membres de la commission des Affaires sociales sortante, parmi lesquels :
    • Paul Christophe (LR, 14e circonscription du Nord) ;
    • Pierre Dharréville (Nupes, 13e circonscription des Bouches-du-Rhône) ;
    • Carole Grandjean (Ensemble, 1ere circonscription de Meurthe-et-Moselle) ;
    • Jean-Carles Grelier (Ensemble, 5e circonscription de la Sarthe) ;
    • Stéphanie Rist (Ensemble, 1ere circonscription du Loiret) ;
    • Annie Vidal (Ensemble, 2e circonscription de Seine-maritime) ;
    • et Philippe Vigier (Ensemble, 4e circonscription d’Eure-et-lor).

    En revanche, Julien Borowczyk (Ensemble), vice-président de la commission et président du groupe d’études « santé et numérique » de l’Assemblée nationale, n’a pas été réélu dans la 6e circonscription de la Loire.

    Dans le secteur du numérique:
    • Eric Bothorel (Ensemble), auteur d’un rapport sur l’ouverture des données publiques, a été réélu dans la 5e circonscription des Côtes-d’Armor;
    • Philippe Latombe (Ensemble), rapporteur d’une mission sur la souveraineté numérique, a été réélu dans la 1ere circonscription de Vendée;
    • Mireille Clapot (Ensemble), présidente sortante de la Commission supérieure du numérique et des postes (CSNP) a été réélue dans la 1ere circonscription de la Drôme.

    En revanche, Jean-Michel Mis (Ensemble), membre du Cnnum, n’a pas été réélu dans la 2e circonscription  de la Loire, ni Cédric Villani (Ensemble), président sortant de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques (Opecst), dans la 5e circonscription de l’Essonne.

  • Anne-Marie Armanteras quitte l’Elysée et présidera le think tank Health & Tech

    Anne-Marie Armanteras de Saxcé, ex-Directrice générale de l’offre de soins (DGOS), quitte ce  20 juin 2022 son poste de « conseillère Santé, Handicap, Personnes âgées » auprès du président de la République, fonction qu’elle occupait depuis février 2020. Parmi ses nouvelles attributions, elle présidera le think tank Health & Tech, le Cercle des décideurs Numérique et santé, opéré par Care Insight.

    Selon l’APM, c’est Katia Julienne, (ex-DGOS de septembre 2019 à avril 2022) qui devrait lui succéder en tant que conseillère santé du chef de l’Etat.

    Anne-Marie Armanteras de Saxcé a été nommée à l’Elysée en remplacement de Marie Fontanel, qui était conseillère « Solidarités et Santé » d’Emmanuel Macron depuis juin 2017. Diplômée de l’École nationale de la santé publique (actuelle EHESP), elle a assuré les fonctions de DGOS de mars 2016 à avril 2017. Elle a auparavant exercé en tant que directrice du pôle « Établissement de santé » (en 2013), puis directrice de l’offre de soins et médico-sociale (2013-2016) au sein de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France.

    Directrice exécutive du groupement hospitalo-universitaire Nord rassemblant 12 hôpitaux de l’AP-HP, de 2010 à 2013, elle était dans le même temps déléguée régionale Île-de-France de la Fehap (2011-2013).