Georges Petit est le nouveau président de la Fédération française des diabétiques, succédant ainsi à Gérard Raymond, qui a été élu vice-président en charge des relations publiques et institutionnelles.
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Georges Petit est le nouveau président de la Fédération française des diabétiques, succédant ainsi à Gérard Raymond, qui a été élu vice-président en charge des relations publiques et institutionnelles.
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Jacqueline Hubert, chargée de mission au sein de la task force travaillant sur la réforme du financement du système de santé, est nommée directrice support et transformation de Vivalto Santé. Elle prendra officiellement ses nouvelles fonctions à partir du 1er avril 2019.
Au sein du groupe, elle aura sous sa responsabilité :
• les systèmes d’information ;
• l’immobilier et la gestion immobilière ;
• le juridique de la santé et des sociétés ;
• le marketing et la communication.
Diplômée de l’EHESP et d’un master d’IEP (Grenoble) en politiques publiques de santé, Jacqueline Hubert a dirigé le CHU de Grenoble de janvier 2013 au 15 juin 2018, date à laquelle elle a rejoint la mission « financement et rémunération » pilotée Jean-Marc Aubert dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé.
Elle est par ailleurs la co-auteur, avec Frédéric Martineau, du rapport sur les groupements hospitaliers de territoire (GHT), remis en 2016.
Parmi les autres éléments marquants de son parcours figure son poste de directrice au sein du pôle hospitalier mutualiste nantais (clinique Jules Verne), de 2005 à 2010, mais aussi celui de directrice générale des cliniques du groupe Harmonie Mutuelle dans les Pays de la Loire, de 2010 à 2015.
Jacqueline Hubert a également évolué pendant 8 ans au CHU de Rennes, en tant que directrice financière (1997-2002) puis directrice coordinatrice des pôles (2002-2005).
Éric Sebban, fondateur de Visiomed, reprend les mandats de président et de directeur général du groupe, à la demande du conseil d’administration de l’entreprise, qui s’est réuni le 1er février 2019 pour « étudier les mesures à prendre afin d’assurer la bonne fin des opérations de refinancement de la société tout en accélérant la mise en œuvre du plan stratégique présenté en juillet 2018 », indique un communiqué de Visiomed.
« Je tiens avant tout à remercier Olivier Hua (son prédécesseur) pour son implication et son travail au service de notre groupe, a déclaré Éric Sebban (communiqué). Il a su bâtir un plan stratégique ambitieux et mettre en place les actions nécessaires à son bon démarrage. Il a aussi activement œuvré pour la mise en œuvre de nouveaux financements, indispensables pour la bonne exécution du plan, avec comme premier aboutissement le succès de l’augmentation de capital de près de 8 millions d’euros réalisée début 2019.
Néanmoins, il est apparu qu’une nouvelle gouvernance était devenue nécessaire. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de reprendre la présidence du groupe. Ma priorité sera de finaliser le financement de l’entreprise et de mettre en œuvre la meilleure organisation afin de réussir le plan stratégique à l’horizon 2020 et assurer une croissance rentable. »
Visiomed, fondé en 2007 par Éric Sebban, développe et commercialise des produits et des services santé centrés sur les usages. Parmi ces derniers figure ThermoFlash, un thermomètre médical à infrarouge sans contact qui a été mis en vente à échelle internationale.
Thibault Lanxade, est nommé président du comité de campagne du fonds de dotation Clinatec, en remplacement d’Alain Mérieux.
P.-D.G. de Jouve, entreprise de services numériques axée sur l’accompagnement de la transformation digitale, Thibault Lanxade a été vice-président du Medef chargé du pôle entrepreneuriat et croissance, de 2014 à 2018. Il est diplômé de l’ESCP Europe.
La direction du fonds estime que ce « fervent promoteur de la croissance et de l’innovation des entreprises » sera le mieux à même d’ »amplifier l’action du mécénat » et d’ »accélérer le financement de nouveaux projets au service des patients », a-t-elle déclaré dans un communiqué publié le 26 février 2019.
Le fonds de dotation Clinatec, créé en 2014 et rattaché au centre de recherche du même nom situé à Grenoble, s’assigne l’objectif d’ »inventer aujourd’hui la médecine de demain ».
André Bernay est directeur du Pulsy, le groupement régional d’appui au développement de la e-santé (Grades) dans la région Grand Est, depuis janvier 2019. Il a été nommé, à l’unanimité des votes, lors du conseil d’administration du 7 novembre 2018. Entre cette date et jusqu’à fin décembre, il a réalisé le transfert des équipes et des services des 3 structures de e-santé du Grand Est (Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine) vers Pulsy.
Auparavant, André Bernay était secrétaire général de l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est depuis juin 2016. Il a également été commissaire contrôleur des assurances au sein de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), entre 2007 et 2012, avant de devenir inspecteur à l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) en 2012 puis chef du bureau de la solidarité et de l’insertion au ministère des Finances et des Comptes publics en 2014.
André Bernay est diplômé de l’École normale supérieure de Cachan, où il a obtenu un master en sciences économiques et sociales (2003-2007), de Institut de statistique de l’université de Paris (ISUP), où il a étudié les sciences actuarielles (maîtrise), et de l’Essec Business School (MBA Business).
« La e-santé apporte une réponse concrète et efficace aux enjeux de modernisation de notre système de santé. Cette nomination constitue un grand honneur et une grande responsabilité tant le développement des usages de la e-santé est crucial dans notre région Grand Est », a déclaré André Bernay, cité dans un communiqué publié par le GIP Pulsy en février 2019.
Pulsy, créé en juin 2018, est un groupement régional d’appui au développement de la e-santé (Grades) rassemblant les 3 structures de e-santé du Grand Est. Le but de sa formation est de disposer d’un opérateur unique dans la Région répondant le mieux possible aux demandes des adhérents (établissements publics et privés, professionnels de santé libéraux, structures médico-sociales) et aux besoins des usagers du système de santé.
Le groupement d’intérêt public (GIP) Pulsy est composé de 40 collaborateurs et est basé à Villers-lès-Nancy, en Meurthe-et-Moselle.
Isabelle Bilger, directrice d’hôpital, est nommée directrice de l’autonomie de l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France. Elle prendra ses fonctions le 1er mars 2019, succédant à Marc Bourquin, qui rejoint la Fédération hospitalière de France (FHF).
Directrice de l’organisation médicale au siège de l’AP-HP depuis novembre 2018, Isabelle Bilger, 44 ans, était adjointe au directeur de 2016 à 2018. Elle a auparavant assuré le poste de conseillère au cabinet de la secrétaire d’État chargée de la Famille et des Personnes âgées de 2014 à 2016, sur les sujets liés aux établissements pour personnes âgées, au projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement ou encore au pilotage du groupe de travail relatif à la réforme de la tarification des Ehpads.
En 2016, elle rejoint le cabinet de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, sur les questions liées aux établissements médico-sociaux.
Avant cela, elle a évolué pendant plusieurs année à la Drass Île-de-France, en tant qu’inspectrice charge de la politique régionale de l’asile (2004-2006), puis en tant tant que responsable du service des politiques du handicap (2006-2010). Elle a ensuite été cheffe du département allocation des ressources du pôle médico-social de l’ARS Île-de-France avant de devenir responsable des Ehpads du Centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) en 2012.
Elle a également été chargée de mission « santé-social » dans le cadre de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), après avoir été à partir de 1999 inspectrice en charge des dispositifs de lutte contre les exclusions (hébergement, précarité) à la Ddass du Nord.
Isabelle Bilger est diplômée de Sciences po Bordeaux et de l’École des hautes études en santé publique (EHESP).
« L’arrivée d’Isabelle Bilger est une excellente nouvelle pour l’agence : sa grande expertise des politiques sociales, médico-sociales et sanitaires en faveur des personnes âgées et des personnes handicapées, comme sa capacité à conduire le changement, devront nous permettre d’amplifier la démarche innovante d’ores et déjà engagée par l’Agence pour faire évoluer l’offre et favoriser l’inclusion », commente Aurélien Rousseau, directeur général de l’ARS Île-de-France, dans un communiqué publié le 29 janvier 2019.
Thomas Mesnier, médecin urgentiste de formation, a annoncé en février 2019 avoir été nommé délégué national en charge de la santé pour La République en marche (LREM), dans le cadre du remaniement du bureau exécutif national du parti qui a été opéré après l’arrivée en décembre 2018 du nouveau délégué général, Stanislas Guerini.
Thomas Mesnier vient par ailleurs d’être nommé par la commission des affaires sociales rapporteur général sur le futur projet de loi relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé.
Assurant jusqu’ici le poste de délégué à la jeunesse au sein du bureau, il a déjà travaillé pour LREM dans le domaine de la santé et plus précisément sur des questions de bioéthique, à l’occasion des états généraux qui ont eu lieu en 2018 pour préparer le projet de loi qui devrait être examiné en juin 2019 en Conseil des ministres. À travers ses nouvelles fonctions, il poursuivra les rencontres avec les différents acteurs du secteur dans l’optique de nourrir de manière régulière une plateforme de propositions en santé, « pour la suite du quinquennat, voire au-delà », indique-t-il (source : Hospimedia).
Thomas Mesnier, 32 ans, s’est engagé au sein du mouvement « En marche ! » en avril 2016. En juin 2017, il est élu député de Charente sous l’étiquette La République en marche puis devient, à l’Assemblée nationale, membre de la commission des affaires sociales ainsi que de la mission d’information sur la révision de la loi relative à la bioéthique. Il a notamment été l’un des trois déléguées à l’accès aux soins chargés d’établir un lien entre le terrain et le comité national, nommés en octobre 2017 par la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, pour apporter des éléments à la conception d’un plan gouvernemental d’égal accès aux soins.
Thomas Mesnier a également été missionné à l’automne 2017 par la ministre pour réaliser un rapport sur les soins non programmés, qu’il a remis en mai 2018.
Anne Rubinstein est nommée directrice du cabinet de Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP, annonce le centre hospitalier dans un communiqué publié le 18 février 2018. Elle assurait depuis octobre 2018 le poste de directrice du cabinet de la secrétaire d’État chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa.
Par ailleurs, après AP-HP.5* et AP-HP.6** en septembre 2018, deux nouveaux groupes hospitalo-universitaires s’organisent, indiquent l’AP-HP :
• Christophe Kassel est nommé directeur préfigurateur d’un nouveau groupe hospitalo-universitaire réunissant les actuels hôpitaux universitaires Paris Île-de-de-France Ouest et les hôpitaux universitaires Paris Sud, en association avec le groupe hospitalier Henri Mondor ;
• Vincent-Nicolas Delpech est nommé directeur préfigurateur du groupe hospitalo-universitaire AP-HP.7 réunissant les hôpitaux universitaires Paris Nord-Val-de-Seine, Saint-louis/Lariboisière/Fernand Widal et Robert-Debré, en association avec les hôpitaux universitaires Paris-Seine-Saint-Denis ;
Ainsi, Jérôme Antonini succède à Vincent-Nicolas Delpech en tant qu’adjoint au directeur préfigurateur du groupe hospitalo-universitaire AP-HP.5, réunissant les hôpitaux universitaires Paris Centre (Cochin, Broca, La Collégiale, La Rochefoucauld et Hôtel-Dieu), du groupe hospitalier Paris Ouest (Hôpital européen Georges-Pompidou, Corentin-Celton et Vaugirard Gabriel-Pallez) et du groupe hospitalier Necker-Enfants malades.
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Sur proposition du Président Emmanuel Macron, Marie-Laure Denis a été nommée à la direction de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Elle a pris ses nouvelles fonctions le 2 février 2019, succédant à Isabelle Falque-Pierrotin, qui occupait ce poste depuis 2011.
La mise en œuvre du RGPD, entré en application en mai 2018, est l’enjeu principal de la nouvelle direction.
Membre du Conseil d’État, Marie-Laure Denis a également été membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (l’Arcep). Entre 2002 et 2004, elle a été directrice adjointe du cabinet de Jean-François Mattei, alors ministre de la Santé, puis directrice du cabinet de Christian Jacob, alors ministre délégué à la Famille, auprès du ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées.
Sur proposition du Premier ministre Édouard Philippe, le président de la République a nommé fin janvier 2019 Adrien Taquet, député des Hauts-de-Seine LREM, secrétaire d’État en charge de la protection de l’enfance auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.
Il sera notamment responsable des dossiers portant sur la défense des droits fondamentaux de l’enfant, du soutien à la parentalité et de la lutte contre les maltraitances ainsi que de la mise en œuvre de la stratégie nationale pour la protection de l’enfance et de l’adolescence, récemment présentée.
Parmi ses missions prioritaires figurent le déploiement de la prise en charge à 100 % des frais de santé des jeunes confiés aux services sociaux et la mise en place d’un accompagnement financier pour ceux qui souhaitent poursuivre des études longues, des mesures annoncées en novembre 2018 par Agnès Buzyn. L’élu des Hauts-de-Seine devra également gérer des sujets relatifs, entre autres, à la situation des jeunes majeurs sortant de l’aide sociale à l’enfance, aux moyens alloués aux associations et à l’âge du consentement sexuel.
Adrien Taquet, 42 ans, est spécialiste des questions de handicap. Il a notamment signé le rapport « Plus simple la vie », remis au gouvernement en 2018, qui liste 113 propositions pour améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap.