Biohub mobilise 1,8 milliard de dollars d’apports publics et privés, dont une partie issue d’investissements passés, pour accélérer le développement de « cellules virtuelles » capables de prédire les réactions biologiques. Soutenue par Google DeepMind, Meta et plusieurs institutions américaines, l’initiative place la production et la standardisation des données au cœur de la course à l’IA en biologie, avec des enjeux pour la recherche européenne.






