Martine Ladoucette, actuelle directrice générale du CHU de Nîmes (CHUN), a été nommée sur proposition de la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn directrice générale de l’Agence régionale de santé (ARS) Océan Indien par décision du Conseil des ministres en date du 22 août 2018, succédant ainsi à François Maury, qui assurait ce poste depuis août 2015.
Elle prendra ses nouvelles fonctions à compter du 3 septembre 2018.
Au terme d’un mandat de quatre années, Martine Ladoucette s’est adressée aux personnels du centre de soins nîmois, citant parmi les projets clés qu’elle y a menés à bien l’ouverture de l’Institut de cancérologie du Gard (ICG) « pour accroître la place et la notoriété du CHUN dans cette spécialité » et du nouvel Ehpad Le Figuier sur le site de Serre Cavalier ainsi que le développement des activités de recours et de soins critiques, le virage ambulatoire pris par l’établissement, « tant chirurgical que médical », et « le renforcement, toujours davantage, du plateau technique de dernière génération, dans toutes ses composantes : imagerie, médecine nucléaire et robotique chirurgicale notamment » (source : communiqué du CHU de Nîmes). Elle souligne également le « cap réussi » de la visite de certification de la Haute autorité de santé (HAS).
Martine Laoucette a par ailleurs rappelé que le projet d’établissement 2018-2022 n’était « pas seulement un projet médical et scientifique ambitieux, mais tout autant un projet managérial et social auquel [elle] a toujours, personnellement, attaché beaucoup d’importance, malgré la contrainte budgétaire qui limite inévitablement l’attribution des moyens d’accompagnement ».
En prenant la tête de l’ARS Océan Indien, elle laisse derrière elle plusieurs projets en cours au CHU de Nîmes, dont l’ouverture du bâtiment Neurosciences et d’une nouvelle crèche pour l’ensemble des personnels mais aussi le démarrage effectif des travaux pour deux constructions, celle d’un bâtiment dédié à la rééducation et aux médecines spécialisées et celle d’un Institut de formation aux métiers de la santé (IFMS), le démarrage des études pour la reconfiguration et l’extension du plateau technique interventionnel, le lancement du nouveau dossier patient numérique de dernière génération et la mise en place d’un entrepôt de données pour favoriser les inclusions et l’émergence des nouveaux projets de recherche.
Contacté par Health & Tech Intelligence, le CHU de Nîmes a indiqué ne pas communiquer pour l’instant à propos de la nomination du successeur de Martine Ladoucette.

