Une grande partie de sa carrière passée à l’AP-HP
Diplômée de l’IEP de Lille et de l’Ecole des hautes études en santé publique, Stéphanie Decoopman a passé une grande partie de sa carrière professionnelle à l’AP-HP. Depuis 2010, elle a occupé plusieurs postes passant de postes de direction fonctionnelle en établissement, à celui d’adjointe au directeur de la direction économique et financière, de l’investissement et du patrimoine entre 2010 et 2013.
C’est en 2013 qu’elle va occuper son premier poste de directrice d’établissements de l’AP-HP puisqu’elle sera nommée directrice générale de l’hôpital Robert Debré jusqu’en 2017, année au cours de laquelle elle sera nommée directrice des hôpitaux universitaires Paris-Ouest jusqu’en août 2018. C’est en septembre 2021 qu’elle est nommée directrice générale adjointe de l’AP-HP aux côtés du professeure Catherine Paugam-Burtz et de Pierre-Emmanuel Lecerf. Avant cela, elle a été directrice de la recherche clinique et de l’innovation de l’AP-HP de la fin d’année 2020 à la fin d’année 2021.
En juin 2024, elle va quitter la direction de l’AP-HP et être nommée directrice générale du CHU de Rouen, en remplacement de Bertrand Cazeles, directeur général par intérim de l’établissement depuis le départ à la retraite, le 1er janvier 2024, de l’ancienne directrice générale Véronique Desjardins, qui exerçait cette fonction depuis avril 2018. Bertrand Cazeles reprendra son poste de directeur général adjoint de l’établissement qu’il occupait avant le départ de Véronique Desjardins.
En charge du suivi de la loi de transformation du système de santé pour la DGOS
D’août 2018 à décembre 2020, elle occupera le poste de cheffe de service, adjointe à la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) au ministère de la Santé et des solidarités. Au cours de ces 3 années, elle y a notamment supervisé différents sujets relatifs au pilotage de la recherche, en lien avec le MESRI et l’ensemble des partenaires, notamment hospitalo-universitaires. Elle a assuré le suivi, pour la DGOS, des travaux de la loi de transformation du système de santé, ceux de la loi de programmation de la recherche, en lien étroit avec la DGRI et les discussions du Ségur, notamment sur les volets recherche et HU.
