Fehap : Antoine Fraysse devient directeur de l’autonomie

Un parcours construit au service du médico-social

Diplômé d’un DESS en études stratégiques, relations et affaires internationales à l’université Paris 13, après un parcours en sciences politiques (Assas) et en droit public (Toulouse Capitole), Antoine Fraysse débute sa carrière en 2004 à la Fegapei, devenue Nexem, en tant que responsable des relations institutionnelles et des régions. Pendant six ans, il y suit de près les enjeux liés à la représentation nationale des associations gestionnaires au service des personnes handicapées et fragiles.

En 2010, il rejoint le Synerpa en tant que responsable médico-social et régions, où il contribue à structurer le dialogue avec les établissements pour personnes âgées et à accompagner l’évolution du secteur. Trois ans plus tard, en 2017, il prend la direction du CREAI des Pays de la Loire, consolidant son expérience en pilotage territorial et en accompagnement stratégique des acteurs du médico-social. En 2020, il devient délégué fédéral de l’Ancreai, mission qu’il a occupée jusqu’à aujourd’hui.

Une nomination à la tête du pôle autonomie de la Fehap :

Le 6 octobre 2025, Antoine Fraysse prendra ses fonctions de directeur de l’autonomie de la Fehap, où il succède à Élodie Hémery, partie en juin dernier pour rejoindre l’Assemblée nationale comme conseillère auprès du député Frédéric Valletoux. À la FEHAP, il aura la charge de piloter les travaux fédéraux relatifs au handicap, au grand âge, à l’enfance, à l’insertion et plus largement à la coordination des parcours de vie, en lien étroit avec les adhérents et les partenaires institutionnels. Il participera également aux actions de représentation auprès des pouvoirs publics, dans un contexte marqué par la transformation des politiques sociales et médico-sociales et l’adaptation aux besoins croissants des personnes accompagnées.

Un profil transversal pour affronter les grands défis de l’autonomie :

Avec plus de vingt ans d’expérience dans le secteur, Antoine Fraysse apporte à la fédération une expertise reconnue des dynamiques associatives et de la représentation nationale, mais aussi une connaissance fine des réalités de terrain. Autant d’atouts qui devraient lui permettre de porter la voix des établissements privés solidaires et des publics accompagnés, dans un contexte où la réforme de l’autonomie demeure au cœur de l’agenda politique et institutionnel.

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